Depuis les années 90, les avancées technologiques ont entièrement remodelé le monde de la musique. Alors qu’avant, il fallait se déplacer avec ses instruments et tout le matériel nécessaire à un groupe de musique, maintenant un simple ordinateur peut suffire à tout un festival. Voici quelques méthodes pour débuter dans le monde de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur).

L’équipement nécessaire à la production de MAO

Contrairement à la musique acoustique, la musique assistée par ordinateur (MAO), comme son nom l’indique, n’a besoin que d’un ordinateur pour naître. Il faudra tout d’abord vous procurer un ordinateur assez puissant pour supporter les différents programmes dont vous aurez besoin. Visez au minimum 4G de ram. L’idéal est même un PC gamer ; avec ça, aucun risque de planter en pleine production.

Au niveau des programmes requis, il vous faudra un logiciel de production de musique : Ableton, Cubase, Logic Pro… A vous de choisir : certains offrent de vastes possibilités mais prendront un peu plus de temps à être maîtrisés totalement. Vous pouvez ensuite vous procurer ce qu’on appelle des VSTs (instruments virtuels). Ils ne sont pas essentiels au début, mais plus tard, lorsque vous cherchez à peaufiner certains sons spécifiques, ils s’avéreront très utiles.

Insérer un sample d’une video

Dans la musique électronique, on entend souvent des passages de films ou de documentaires. C’est ce qu’on appelle des samples. Insérer un sample dans un morceau n’est pas fondamentalement compliqué, mais il faut tout de même savoir s’y prendre.

En premier lieu, il convient de se procurer une version de la video en question de qualité. Ensuite, il faudra transcrire le passage de la vidéo convoité au format sonore. Vous pouvez par exemple utiliser le convertisseur MP4 en MP3 de Movavi. Puis il vous suffira de charger dans votre logiciel de production, et le tour est joué.

Les effets les plus courants

Une fois que votre base est formée – bassline, synthés, subs… – il convient d’ajouter des effets à votre production pour lui donner plus de sens. Comme pour la musique instrumentale, vous pouvez ajouter du reverb – effet qui donne de la profondeur au son -, du delay – sorte d’écho -, ou encore des filtres pour insister sur les basses ou les aigus par exemple.

Sachez toutefois que le travail du producteur relève principalement de l’inspiration musicale, alors que le master – en charge du mastering – est celui qui fera que le morceau sonne bien du début à la fin. Ainsi, le producteur n’aboutit pas forcément à un morceau fini, c’est le master qui terminera les derniers détails purements techniques.

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